31 décembre 2011
Bonne année 2012
Que les fées et les elfes,
les dragons et les nains
nous accompagnent sur nos chemins de vie...
agenda de Brucéro, peintre breton http://brucero.canalblog.com/
22 décembre 2011
2011-2012
04 décembre 2011
Saint Nicolas
Saint Nicolas
Saint patron des petits enfants...
6 décembre
Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine, est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l'est et dans le nord de la France ainsi que dans de nombreux pays d'Europe, par exemple la Belgique.
Dans son costume d’évêque, Saint Nicolas, fait équipe avec un personnage effrayant :
le père Fouettard.
Le «Fouette pettard » - comme disent les enfants - est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.
Quelques jours avant le 6 décembre, avant de se coucher, les enfants placent leurs chaussures devant la cheminée. Dans une chaussure, ils mettent une carotte et un sucre pour l’âne de Saint Nicolas. Le lendemain matin, les enfants sages trouvent un bonbon spécial de Saint Nicolas : un speculoos, un sabot en guimauve ou un "nic nac", petit biscuit en forme de lettre ou garni d’une spirale en meringue couleur pastel. Le 5 décembre au soir, les enfants placent leurs chaussures mais aussi une boîte pour recevoir les cadeaux. Le lendemain matin, les cadeaux sont là.
La légende du Père Noël a été créée à partir du personnage de Saint Nicolas. Saint Nicolas est en quelque sorte l'ancêtre du Père Noël.
Le Père Noël tel qu’il est dans l’imaginaire aujourd’hui est celui créé par la firme Coca-Cola dans les années 1940.
27 novembre 2011
Article du mois de novembre 2011
CHAUFFAILLES
Le Club des entreprises du Brionnais : pour maintenir les liens et informer.
La dernière réunion du Club a réuni une quinzaine de personnes pour une information sur deux thèmes actuels : d'une part, les nouvelles donnes en matière d'emploi et de formation et d'autre part, la crise des dettes souveraines.
Corinne Rollat (CCI) et Sandrine Neuvéglise (Agefos PME) avient en charge l'animation de la réunion.
Les patrons et les patronnes ont écouté le message et émis quelques réserves quant aux difficultés à s'adapter à des lois qui changent tout le temps.
Une bonne nouvelle : la reprise de la participation aux journées portes ouvertes des entreprises les 23 et 24 mars prochains.
06 novembre 2011
Souvenirs du Sénégal
Il y a quelques années, Stylovie a suivi le Cil (Certificat d’Initiative Locale), une formation mise en place par les Foyers ruraux (Cluny) à l’intention des personnes engagées sur les territoires ruraux, à quelque titre que ce soit (professionnel, habitant, bénévole…). Concrètement, il s’agit d’une recherche action au cours de laquelle la personne réfléchit sur ses pratiques. Il se développe en parallèle dans le Clunisois et à Bagadadji, petit village de Casamance au Sénégal. De temps en temps, les Ciliens se rendent des visites, comme bientôt à Dakar. Il s’agit cette fois d’échanges dans le cadre de l’Atelier d’Ecriture Partagé proposé dans le prolongement du CIL afin que les Ciliens puissent continuer leurs réflexions respectives.
Stylovie n’est pas de ce voyage mais elle se souvient du voyage qu’elle a fait du 27 octobre au 4 novembre 2007 à Bagadadji.
Bagadadji se trouve en Haute Casamance, au Sud-est du Sénégal, dans la région de Kolda. Cette région s’étend sur 21 000 kilomètres et compte 700 000 habitants. Le village lui-même compte cinq cent habitants. Il est traversé par la grande route qui traverse la Haute Casamance d’Est en Ouest, en reliant Goudomp et Kounaké.
D’un côté de la route se trouve le bourg, avec les cases, les écoles, le dispensaire-maternité et l’arbre à palabre. De l’autre se trouve Bumba, la Maison des femmes, lieu de tourisme équitable et base de l’ONG Ofad Nafooré. Ofad (Organisation de Formation et d'Appui au Développement) fonctionne avec une soixantaine de professionnels : agents de santé, éducateurs, membres de comité de gestion.
Dans la mémoire collective, Bumba est la case où les jeunes filles étaient rassemblées pour recevoir les enseignements inhérents à leur sexe : les bonnes manières, les comportements qu'elles devraient avoir quand elles seraient épouses et mères, la façon de tenir la maison et les trois corvées qui seraient les piliers de leur vie : piler le mil, ramasser le bois, aller chercher de l'eau.
Bumba est donc le lieu où les choses se passent,
passer au sens d'advenir, d'arriver, d'avoir lieu justement,
passer au sens d'être de passage
passer au sens de transmettre.
C’est le foyer, au triple sens du terme :
le foyer comme centre, lieu de convergence, lieu dont l'on s'éloigne en cercles concentriques mais où l'on revient se ficher comme une flèche au coeur de sa cible.
le foyer aussi comme siège du feu, le feu qui réchauffe et qui éclaire, le feu qui civilise en la cuisant une nourriture qui sinon resterait crue, à l'état de cruauté. La cuisson est symbole alchimique, travail par le feu sur la matière et sur soi.
et aussi la maison, lieu clos, intérieur, utérus maternel qui protège et où l'on vient se ressourcer, retournant à sa source. Lors de ce voyage, les repas étaient pris dehors, abrités du soleil de midi ou dans la douceur du soir. Les femmes cuisinaient pour leurs familles et pour les Ciliens. Au menu : du poulet, avec des poulets minuscules et préparés de plusieurs façons comme le yassa, poulet accompagné de riz.
Les séances de travail avaient lieu dans les locaux de la Maison des femmes ou en plein air.
Car au sens propre comme au sens figuré, Bumba est un lieu ouvert où l’on parle de tout : parité homme-femme, santé maternelle et infantile, violences faites aux femmes et aux filles, éducation pour tous, chances égales pour tous, accès aux instances de décisions et de gestion.
On parle même des sujets tabous : mariages précoces, excision, polygamie. La parole ensemence, germe et un jour fera fruit, pour peu qu'on prenne la peine de préparer le terrain, de l'amender, de l'irriguer. C'est affaires de femmes mais aussi affaires d'hommes. Il le faut pour que "pouvoir", qui est le verbe d'action essentiel du développement, se décline dans ses trois sens :
pouvoir au sens de compétences,
pouvoir au sens de possibilité, d'opportunité, de potentialité,
pouvoir au sens de permission, celle des autorités politiques et religieuses, celle des hommes.
Ils sont discrets, les hommes, circonspects, attentistes. Ils craignent de perdre les privilèges que leur accorde la tradition sans gagner les avantages de la modernité : autonomie, amélioration des conditions de vie. Certains, surtout les anciennes générations, ne comprennent pas, ne comprendront jamais. Mais d'autres ont compris ou comprendront, en comprenant le mot justice, force de conviction, exemplarité. L'exemplarité de ces femmes qui se détachent sur le paysage naturel et humain dans toute leur verticalité, force en marche, qui a du sens, qui donne du sens.
Notre voyage coïncidait avec le grand rassemblement des femmes-relais, ces femmes qui habitent dans les villages et qui viennent échanger et recevoir un enseignement à la Maison des Femmes avant de retourner dans les villages pour diffuser ce qu'elles ont appris. Véritables émissaires du développement, elles circulent en mobylettes. Pendant une semaine, elles ont échangé et dansé la parole jusqu’au bout de la nuit. Les femmes du village ont fait visiter les ateliers attenant à Bumba : fabrique de savon, teinture de tissu, confection de vêtements. - les ateliers sont encore peu nombreux mais ils fonctionnent bien. Il y a l'atelier de couture d'où sortent des nappes teintes selon la technique du batik et des vêtements : pantalons, boubous, chemises ... A côté se développent l'atelier de coiffure et l'atelier de fabrication de savon. Celui-ci a lieu dehors, en plein air, avec des masques de protection et des gants car le savon se fait à partir de soude caustique. Quand on la mélange à de l'eau et à de l'huile de palme, on obtient une pâte que l'on peut rouler en boule dans le creux de la main. Les savons sont vendus auprès des femmes des villages. D'autres ateliers sont à l'étude dans l'agriculture. Il s'agirait d'un jardin potager, d'un élevage de volailles et d'une coopérative. La femme porte le développement comme elle porte le bois, l'eau, les marchandises à vendre. L'enfant. L'enfant, dans son ventre, sur son dos, sur ses hanches.
Trente écoles communautaires de base ont été ouvertes. L'enseignement est donné dans la langue maternelle puis en Français. Bientôt, ce sera le tour de classes d'alphabétisation pour les adultes. La formation des femmes nécessite la création de jardins d'enfants et de haltes-garderies ainsi que le développement de filières de formation destinées aux filles pour faciliter leur insertion dans le milieu et ainsi éviter qu'elles ne partent vers les villes.
Les enfants étaient tout le temps présent, rieurs, curieux. On a visité leur école : quatre élèves par banc, quelques cahiers, quelques stylos, des professeurs sévères qui les battent. Dans la cour : un puits non fermé. Pour rien au monde ils ne manqueraient l’école, l’assurance d’un avenir meilleur. Il faut se battre pour que les petites filles elles aussi aient accès au savoir. Atteinte du paludisme, l’une d’elle gisait au dispensaire, veillée par sa maman.
Les cases du village de vacance sont accueillantes. Deux portes en vis-à-vis permettent de faire un courant d’air dans la nuit étouffante. La nuit, un sac de plastique qui marche tout seul : dessous des crapauds énormes qui prennent le frais. Le lit est confortable mais il faut supporter la moustiquaire en toile d’araignée le corps.
Dans ce monde minéral de sable et de latérite, de végétal torturé, animaux et humains cohabitent et déambulent, entremêlant leurs pas. Chaque centimètre d’ombre est habité par une créature des dieux. Ici, une chèvre. Le développement passe aussi par les progrès en agriculture mais aussi par l’amélioration de la santé.
Il s'agit de favoriser l'accès des populations aux soins médicaux afin d'améliorer la santé et de diminuer la mortalité, surtout la mortalité infantile et la mort des femmes en couches.
Les sanitaires sont grandioses. Culpabilité d’utiliser tant d’eau pour une douche alors que les femmes du village sont toujours de corvée puits pour leur vie quotidienne. Mais quel plaisir, ce trône, sous le ciel…
Des petits sentiers s’acheminent entre les cases qui bénéficient de jolis espaces aménagés en jardin. C’est aussi un laboratoire d’initiation à l’écologie : une peau de banane dans la brousse ne prête pas vraiment à conséquence, mais un papier de bonbon ou un sac en plastique, si.
Alentours, c'est la brousse, la brousse ébouriffée poussant ses bouquets d'arbres et ses herbes sèches dans la terre et le sable, couleur jaune, couleur rouge du feu. La saison des pluies permet à la végétation de pousser et à l'homme de respirer mais elle est brève, trop brève, comme passant en coup de vent. Une termitière dont les habitants se moquent bien des hommes.

L’arbre à fromage, héros de nombreuses histoires de la tradition africaine.
Sur la route, des vélos, des motocyclettes, des piétons, humains ou animaux, des charrettes, des autobus et des taxis brousse. La route est parfois si mauvaise que les voitures reprennent la piste qui la longe.
La Maison des Femmes est située de l'autre côté de la route. Tout l'art d'Ofad Nafooré est que cette route traversée ne soit pas comme le franchissement d'une frontière de l'espace-temps, avec d'un côté un village qui reste dans un présent éternel et de l'autre un lieu qui évolue et va vers l'avenir. Pour cela, il y a un sas, sorte de porte, lieu de passage naturel sur l'itinéraire qui relie le village et la Maison des Femmes. Attente de l’autobus sous les arbres, avec les passants qui s’arrêtent pour faire un brin de causette.
Les autobus qui vont au marché transportent aussi les animaux.
Parfois, il est plus simple de prendre la voiture...
Stylovie a présenté ce voyage dans un livre qui mentionne des voyages dans différents pays : Québec, Pérou, Vietnam, Pologne, La Réunion...
29 octobre 2011
Articles du mois d'octobre 2011
Contes givrés en Bourgogne
Jusqu'au 10 novembre, l'étonnant et automnal festival du récit, du conte et de la nouvelle déroule ses spectacles en ville et en campagne.
Programme sur http://www.festival-contesgivres.fr/
Le programme a été lancé le jeudi 15 septembre à Chevagny-sur-Guye par une présentation d'extraits de spectacle sur un char à foin. A cette occasion, Stylovie a retrouvé deux copines comédiennes : Arlette (la femme aux renards) et Sophie (théâtre de la cheminée).
Les Foires et marchés de La Clayette
Editée par le centre d'études des patrimoines (CEP), la collection Histoire et patrimoine rural en Bourgogne du Sud s'enrichit d'un cinquième numéro, à savoir "les foires et les marchés de La Clayette au XIXe et au XXe siècles". La brochure retrace la vie, le rôle et le fonctionnement de ces manifestations commerciales qui s'enracinent dans le règne des ducs de Bourgogne.
L'auteur de la brochure est Dominique Fayard, médiatrice du patrimoine au CEP. Elle donnera une conférence de lancement le mercredi 9 novembre à 20 h 30 au cinéma l'Odyssée, à La Clayette.
28 octobre 2011
Les tilleuls à danser
Pierre Albuisson, graveur de timbres à Vérosvres, est à l'origine d'un grand projet européen autour d'une tradition populaire très ancienne : le tilleul à danser. Voir http://www.tilleuls-a-danser.eu
19 octobre 2011
Formation "Mots d'elles"
Les 7, 8 et 9 octobre, Stylovie a participé à la formation "Mots d’elles" ou l’engagement des femmes sur les territoires ruraux. Cette formation était organisée par la Fédération Nationale des Foyers Ruraux dans le cadre du Passeport formations. http://www.mouvementrural.org
C’était la suite de la formation qui a eu lieu en Hongrie l’année dernière sur le thème de l’entreprenariat féminin, avec visite de la friche artistique et du château de Sissi.
Une quinzaine de personnes s’est retrouvée à Monthereux-le-Sec, commune des Vosges, dans un château-gîte situé au milieu du village, en face de l’église Saint-Martin. Un peu plus loin, une belle fontaine qui s’égosille d’oiseaux, quelques kilomètres plus loin, une boule de terre cuite en raku, symbole de la terre mère.
La formation s’articulait autour de "Mots d’elles", une expérience de création culturelle mise en place dans les Vosges sur les années 2007 et 2008. Objectif : favoriser l’expression et la créativité artistique des femmes du monde rural à partir de leurs engagements (familial, professionnel, associatif, politique ou artistique). Le projet était porté par le FDFR et par Brigitte Bourdon, plasticienne.
http://brigitte-bourdon.pagesperso-orange.fr/
Les actions engagées :
- une récolte de la parole des femmes
- une présentation de cette parole par différentes expressions artistiques : théâtre (la femme mosaïque), les bocaux mémoire, l’édition d’un livret …
Au fil de la démarche, l’opération est devenue un hommage aux femmes engagées.
Au cours de la formation, "Mots d’elles" est devenu Modèle. Elle a été présentée à travers le portrait de plusieurs femmes de tous les siècles réparties en caractères : les mystiques, les excentriques, les éclectiques, les mythiques, les magnétiques, les philanthropiques, les illogiques, les illusionnistes et toutes les inclassables – incassables. Parole de Lou Andréas Salomé, amie du poète Rainer-Maria Rilke : "Oses tout et n’aies besoin de rien". Des repères techniques, méthodologiques et pédagogiques ont été donnés pour créer sur les territoires une opération favorisant l’expression des femmes. Il a été question des possibilités de transfert de "Mots d’elles" dans d’autres territoires français ou européens.
Une intervention a été proposée par Lara, une artiste qui a apporté son témoignage et présenté avec grâce un intermède avec des colombes. Le samedi soir, un spectacle a eu lieu dans la salle des fêtes : "Le frichti de Fatou"…, un spectacle autour d’une question essentielle : comment on fait les bébés ? Quand la question est posée par une ado algérienne en prise avec l’éducation manuelle des taloches pour inculquer la tradition, c’est une belle façon de changer le négatif en positif, le plomb du malheur en or de la création.
Les formations du Passeport s’adressent à ceux qui veulent acquérir des connaissances ou témoigner sur un thème qui leur tient à coeur.
Les prochaines formations :
- "Sensibilisation au développement durable" : les 12 et 13 octobre dans le Gard ; les 3 et 4 novembre en Bretagne.
- "Fédérer autour du projet associatif et animer une équipe bénévoles/salariés" : les 29 et 30 novembre à Charleval (13)
- "Education populaire, nouvelles technologies de communication et prospective territoriale" : les 16 (au soir), 17 et 18 mars à Tarbes.
- en cours : "le Cil", Certificat d’Initiative Locale, un parcours proposé avec le Collège Coopératif pour réfléchir sur ses pratiques au moyen de l’écriture ; travail en parallèle d’une équipe à Bagadadji, petit village du Sénégal.
26 août 2011
Nos sous
Pour ceux qui croient à la démocratie :
http://www.capital.fr/enquetes/revelations/les-plus-belles-planques-de-la-republique-621704
02 août 2011
Ce 15 août 2011, Chevagny partage ses passions.
Pendant une journée, les Chevabigniens vous invitent à partager un moment de plaisir au coeur de leurs passions : jardin, écriture, voyage … en tout, neuf thèmes, jalons d’un chemin initiatique qui va de grange en cours, au rythme d’ateliers, de débats et de dégustations. Pour chaque passion, une adaptation spécifique pour les enfants et les adolescents est prévue.
Avec ses soixante-dix habitants (un peu plus en été), Chevagny-sur-Guye fait montre d’une belle résistance aux poisons du siècle : solitude, consumérisme et perte de sens. Ces dernières années, ils ont inventé des fêtes antidotes comme "la fête du pain, du vin, du fromage et de l’artisanat" ou le vide-grenier participatif. Dès qu’un concept s’essouffle, un autre vient prendre le relais. C’est ainsi que l’année dernière est né "Chevagny partage ses passions", sorte de fête des hobbies où chacun est invité à venir présenter les choses avec lesquelles il perd, ou plutôt, il gagne son temps. Pour un maximum de plaisir, les passions sont réparties selon neuf thèmes : l’objet et son histoire ; le jardin, les plantes et les fleurs ; l’écriture, le conte et le récit ; les gourmandises anglaises ; l’art ; la chanson ; le bio et les produits naturels ; la musique ; le voyage.
Chaque participant expose ce qu’il estime parlant : vieux objets, collection, brocante, plantes, fleurs, gâteaux, œuvres d’art, produits bios, carnets de voyages… sur des stands disséminés dans différents lieux - granges, porches, galeries, ateliers d’artisans, prés…
On peut voir mais aussi essayer soi-même : écrire en atelier d’écriture (s’inscrire au préalable), interpréter ses airs favoris avec un accompagnement musical, débattre sur différents thèmes comme le bio et le voyage.
"Chevagny partage ses passions" est conçue comme un voyage initiatique, voyage qui par la rencontre et le vécu permet l’évolution et le changement de la personne. Cela s’adresse aux adultes mais aussi aux enfants et aux adolescents. Ceux-ci se verront en effet proposer chaque passion adaptée à leur être en devenir.
Comme il s’agit de décliner aussi le mieux-vivre par le culturel, il y aura buvette et animations musicales. Ils sont à la charge d’intervenants extérieurs car l’originalité de cette manifestation réside dans le fait que les exposants sont aussi les organisateurs, et vice-versa.
Tout le programme sur http://www.lechevabignien.com/


























